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Restauration après rançongiciel

Un rançongiciel ne détruit pas vos données : il les rend inaccessibles tant que vous n'avez pas d'autre copie. Si cette copie vit ailleurs, hors d'atteinte de votre réseau, vous redémarrez sans payer.

Les rançongiciels modernes ciblent souvent les sauvegardes avant de chiffrer la production. Ils repèrent les partages réseau, les agents de sauvegarde locaux et les destinations cloud montées comme lecteur réseau, et les chiffrent ou les suppriment en premier. Une organisation qui ne dispose que de sauvegardes accessibles depuis le réseau de production se retrouve sans copie propre.

La séparation tranche cette question. Écrits hors de votre réseau de production, sur une infrastructure dont le stockage n'est ni montable ni réécrivable depuis vos machines, les snapshots Kryolys sont hors d'atteinte d'un processus qui tourne sur vos serveurs. Si le rançongiciel atteint tous vos serveurs, vos copies Kryolys restent intactes.

Ce que Kryolys couvre

  • Snapshots datés : chaque copie est écrite hors de votre réseau, inaccessible depuis vos machines de production
  • Machines virtuelles, serveurs Windows et Linux, postes de travail Windows, macOS et Linux
  • Restauration machine entière vers le même hôte ou un hôte de remplacement
  • Restauration granulaire : un fichier, un dossier, un disque, sans reconstruire la machine
  • Choix de la date de restauration : vous revenez à l'état avant contamination, pas au dernier snapshot si ce dernier date d'après l'intrusion
  • Stockage en France, hors Cloud Act, chiffré par organisation

Comment ça marche

L'agent installé sur chaque machine envoie des snapshots chiffrés vers l'infrastructure Kryolys à intervalles planifiés. Ces snapshots partent hors réseau vers un stockage que votre production ne peut ni monter ni réécrire : un attaquant qui contrôle votre réseau ne peut pas atteindre les copies.

En cas d'incident, vous identifiez la date d'infection à partir des logs ou des indicateurs de compromission, puis vous sélectionnez un snapshot antérieur à cet instant. La restauration reconstruit la machine depuis ce point propre.

Restaurer après une attaque

Depuis le tableau de bord, vous naviguez dans l'historique des snapshots machine par machine. Vous choisissez le snapshot de référence, le plus récent avant la date de contamination estimée, et vous lancez la restauration vers la destination de votre choix.

Pour un sinistre qui touche plusieurs machines en parallèle, vous traitez chaque machine indépendamment ou par lot. La restauration d'une machine entière prend le temps de retransférer les données depuis le stockage français vers votre environnement : la durée dépend du volume et de votre bande passante.

Questions fréquentes

Pourquoi vos snapshots Kryolys résistent-ils à un rançongiciel qui cible les sauvegardes ?

Les snapshots partent vers un stockage que vos machines ne peuvent ni monter ni réécrire : un rançongiciel qui tourne sur vos machines n'a aucun chemin pour les atteindre. Chaque sauvegarde est datée et écrite en nouvelle version, sans réécrire les copies antérieures : vous restaurez depuis un point propre situé avant l'attaque.

À quelle fréquence Kryolys sauvegarde-t-il pour limiter la perte de données après une attaque ?

La fréquence se configure par machine, selon la criticité des données : plusieurs fois par jour pour un serveur applicatif ou une base à forte activité, une fois par nuit pour les postes moins sensibles. Plus les sauvegardes sont rapprochées, plus la fenêtre de perte potentielle (le RPO, ou point de reprise) est courte. Une sauvegarde toutes les heures limite la perte à une heure de travail au pire ; une sauvegarde quotidienne expose à perdre une journée. Le bon réglage dépend de ce que coûte une heure de données perdues sur chaque machine, pas d'une règle unique appliquée à tout le parc. Vous ajustez ce curseur système par système depuis le tableau de bord, et vous pouvez le resserrer sur les machines qui portent le plus de valeur sans alourdir la facture sur les postes ordinaires.

Quel est le coût de la protection anti-rançongiciel pour mes machines ?

9 € HT par To sauvegardé et par mois, facturé au volume, décompte au Go au-delà du premier To. Le même tarif couvre les machines virtuelles, les serveurs Windows et Linux et les postes de travail, avec 365 jours d'historique inclus et l'isolation des copies de série, sans option payante. Il n'y a ni serveur de sauvegarde à acheter, ni licence par socket, ni stockage secondaire à provisionner à côté : le prix au téraoctet englobe l'infrastructure et la rétention. Le calcul à poser en face n'est pas le coût mensuel, mais celui d'un incident : une rançon se chiffre en dizaines de milliers d'euros, et une semaine d'arrêt d'exploitation dépasse ce montant en quelques heures. Des copies isolées de votre production transforment une attaque bloquante en simple restauration à la date voulue.

Comptes
3 €HT / compte / mois

Un compte Microsoft 365, Google Workspace ou IMAP. Facturé au siège, quel que soit le volume sauvegardé.

  • Mails, fichiers, agendas et contacts
  • Snapshots datés, restauration ciblée
  • 365 jours d'historique inclus
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Machines
9 €HT / To / mois

Une VM, un serveur ou un poste, agent léger inclus. Facturé au volume.

  • Facturation au Go au-delà du premier To
  • Restauration jusqu'à la machine entière
  • 365 jours d'historique inclus
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Stockage objet
7,50 €HT / To / mois

Un bucket S3 ou compatible, chez votre fournisseur ou chez vous. Facturé au volume, dès le plus petit bucket.

  • Facturation au Go au-delà du premier To
  • Restauration vers le bucket d'origine ou un autre
  • 365 jours d'historique inclus
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Kryolys

Zéro rançon. Vos sauvegardes sont hors d'atteinte.

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